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Sa carrière

Jean Cluzel à été élu le 16 décembre 1991 à l'Académie des Sciences Morales et Politiques (Institut de France) dans la section Morale et Sociologie.

Licencié en droit et diplômé de l’Ecole libre des sciences politiques, Jean Cluzel a dirigé, de 1947 à 1987, une petite entreprise familiale à Bransat (Allier) créée en 1825. Dans cette commune, il a fondé l’université populaire de Bransat et le club "Positions" qui, depuis 1955, poursuivent leurs actions autour de la revue trimestrielle " POSITIONS et MEDIAS".

Jean Cluzel a été membre du conseil général de l’Allier (1967-1992), dont il fut le Président de 1970 à 1976 puis de 1985 à 1992. Membre du Conseil régional d’Auvergne de 1974 à 1986.

Le nom de Jean Cluzel reste avant tout attaché à ses mandats de sénateur de l’Allier, élu de 1971 à 1998. Il fut rapporteur de la loi d’orientation du commerce et de l’artisanat (1973), du budget de la Radio-Télévision française (1974-1998), de la commission d’enquête sénatoriale sur les finances de la télévision (1978-1979), membre (1974) puis vice-Président de la Commission des Finances (1980-1998), rapporteur du budget de l’information (1983-98), de la loi sur la réforme de l’audiovisuel (1982), de la loi sur la réforme des caisses d’épargne (1983), de la commission spéciale presse du Sénat (1983-1985) etc...

En 2004 il a fondé CANAL ACADÉMIE, première radio académique francophone sur Internet : www.canalacademie.com.
 

En quelques mots

"C’est un grand privilège d’être le citoyen d’une démocratie. Encore faut-il contribuer à la faire vivre. Dans les milieux provinciaux notamment, beaucoup sont prêts à payer de leur personne et de leur temps pour peu qu’on leur explique les règles du jeu démocratique et qu’on les éclaire sur les problèmes auxquels ils ont à faire face.

Telle fut ma conviction au début des années 40. Dans les années 50, j’ai pris, dans l’Allier, la tête d’un mouvement rassemblant ceux qui avaient décidé de présenter à leurs concitoyens les moyens de s’informer et d’agir pour le bien commun.

Si ce mouvement a pu réunir dans un débat honnête, des personnes de tendances différentes, c’est qu’il a su se mettre au service d’un idéal de justice, de dignité et de progrès pour tous grâce à l’effort de tous.

Bien des idées ont été agitées lors des rencontres de Bransat et de Paris, en réponse aux défis de l’heure. L’évidence s’impose que, dans cette aventure, chacun a fait et continue à faire ce à quoi démocratie oblige. Dans un monde soumis à la plus brutale des compétitions culturelles et dans l’effervescence des technologies au service d’appétits financiers mondiaux, mon combat au sein du secteur audiovisuel a été d’appeler à la préservation de notre identité culturelle pour la liberté de l’esprit".

Ses œuvres

-  1977 - Elu du peuple
-  1978 - Téléviolence
-  1979 - Télémanie
-  1979 - L’Argent de la télévision
-  1985 - Les Anti-monarques de la cinquième
-  1986 - Un projet pour la presse
-  1987 - La Loi de 1987 sur l’épargne
-  1988 - La Télévision après six réformes
-  1989 - Les Finances locales décentralisées
-  1990 - Le Sénat dans la société française
-  1996 - La Télévision
-  1997 - Presse et démocratie
-  1998 - Démocratie oblige
-  2002 - Anne de France, Duchesse de bourbon
-  2003 -
Propos impertinents sur le cinéma français

De 1993 à 1998, Jean Cluzel a publié 12 tomes de Regards sur l’audiovisuel :
-       I - Une autre bataille de France
-      II - Mots pour maux
-     III - Pour qui sont ces tuyaux qui sifflent sur vos têtes ?
-     IV - Feu d’artifices pour fin de législature
-      V - L’Age de la télévision
-     VI - Education, culture et télévision
-    VII - Lettre à mes collègues représentants du peuple
-   VIII - Du modèle canadien à l’appel sud-africain
-     IX - En Europe centrale et orientale
-      X - En Extrême-Orient
-     XI - Manifeste pour le secteur public de l’audiovisuel et l’industrie française de programmes
-    XII -
À l’heure du numérique

Alors que, dans les sociétés développées, l’imaginaire mondialisé nivelle les cultures, rien ne doit nous détourner de la question : quel sera l’avenir de l'Europe? Plus que jamais, en ce début de millénaire, il nous faut en défendre les valeurs et les objectifs.

L’Europe c’est une histoire où la chrétienté a tenu – bien ou moins bien – le rôle principal durant des siècles ; cette chrétienté qui, dans les douleurs et les drames, a construit les soubassements de notre morale, de notre démocratie, de notre culture.

L’Europe est un espace où la paix s’est installée à partir de la réconciliation franco-allemande et de la chute du mur de Berlin.

L’Europe c’est une force. Mais elle ne menace aucune nation, aucune construction culturelle et sociale si différentes qu’elle soient.

L’Europe est une civilisation de l’humanisme qui a pour objectifs d’unir et de projeter dans un avenir commun des peuples si longtemps divisés.

Enfin, l’Europe c’est aussi une partie de ce monde qu’elle ne domine plus et au sein duquel elle doit néanmoins tenir sa place ; par l’unité de ses peuples et pour la continuité de sa civilisation. A la condition, puisque l’avenir n’est jamais assuré, d’avoir conscience que seule la force morale permet de lutter efficacement contre la tendance naturelle des choses à aller vers le pire.

Comme au XVe siècle, Jeanne d’Arc sut, au service de la France, en apporter la preuve.

 

 
 
 

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